Notre coton

Que signifie « bio » pour le coton ?

Tout d’abord, pour prétendre pouvoir cultiver du coton bio, il faut que les terres n’aient reçus aucun engrais chimique, pesticide chimique ou insecticide chimique durant une période de 5 ans sans quoi il est impossible d'avoir le label "BIO". Des tests ADN sont effectués sur les graines pour démanteler les modifications génétiques et pour lutter contre les OGM. Si la moindre trace détectée d’une de ces modifications chimiques apportées dans la production sur le sol sur lequel pousse le coton, tout est à refaire. Près de 67% de la culture du coton biologique provient de l’Inde et du pakistan où le "picking" (récolte) se fait à la main ce qui préserve la fibre, presque aucune machines dédié à la culture ne sont utilisés car les surfaces de cultures par cultivateur sont bien plus petites qu’aux Etats-Unis ou qu’en Australie par exemple. Au Bangladesh, les terres sont en moyenne de 1 à 3 hectares par agriculteur, l’achat de machines agricoles ne leur serait pas rentable et la qualité du coton en serait impactée. Ce travail à la main et le temps de conversion des terres de culture auxquelles le label bio est attribué, est très long et régulièrement contrôlé par les associations et réglementations en vigueur sur le marché, c’est pourquoi leurs propriétaires tiennent à leur conviction de cultiver le coton de la manière la plus pure possible. L’intérêt qu'ils portent à leurs terres est essentiel et vital pour la santé, d'où leurs fermes convictions de ne pas utiliser de produits chimiques.

On peut trouver beaucoup de labels concernant le bio-organique, quelques-uns seulement sont fiables. Certaines très grandes enseignes de vêtements créent eux-même leurs propres labels car ils n’ont pas les moyens de certifier la traçabilité de leurs produits. Certains Labels sont indiscutables comme la norme GOTS, OCS 100, OCS blended par exemple qui figurent sur nos vêtements.

En savoir plus sur le coton.

Le coton, en règle générale, a besoin de beaucoup d’eau pour arriver jusqu’aux usines de tissage. 1 kilo de coton nécessite en moyenne 10.000L d’eau de la graine, en passant par les traitements et la coloration, jusqu’au tissage. Cette quantité est dans certains cas amoindris par des systèmes d'irrigations et de récupérations d'eau spécifiques. De plus, le coton bio consomme moins d’eau grâce au fait qu'il n'ait pas subi de modifications génétiques et grâce à une terre plus riche, plus aéré et nourrit de déchets organiques, composte et autres moyens naturels. Le système d’irrigation naturel de l’eau dans la terre travaille comme une éponge, et la rend plus spongieuse qu’une terre traitée régulièrement par des produits chimiques et sur lesquelles passent de gros engins agricoles qui la rendent chaque jour plus difficile à travailler tuant la biodiversité de l’écosystème dans les champs.

En Inde et ses environs, le coton est généralement planté au mois de mai pendant les moussons pour un arrosage naturel même si parfois irrégulier, et se récolte vers le mois de novembre. 

La production de coton ne représente que 2 à 3% des terres cultivées, et le coton bio n'est d'environ que de 0.5% de ces 2 à 3%.

Les déchets ?

Les personnes responsables des cultures de coton biologique par lesquelles passent nos fournisseurs sont très soucieux de ne pas jeter ce qui pourrait l’être. L’urine de vache est par exemple récupérée et utilisée comme étant l’un des meilleurs pesticides bio-organiques utilisés pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. Mais reprenons l’eau par exemple, l’eau de pluie est réutilisée pour l’irrigation d’autres cultures même après traitements du coton, car l’eau, tout comme le coton n’ont subi ni transformations, ni produits addictifs chimique. Une fois l’eau filtrée, les éléments récupérés sont transformés sous forme de briques pour certaines habitations car ils ne contiennent pas de métaux lourds ou autres éléments mauvais pour la santé. D’autres déchets naturels issus du coton sont utilisés comme isolants thermiques.

Les graines sont elles réutilisées pour la culture l’année suivante, ou mise dans de grands pressoirs pour en extraire de l’huile qui sera destinée à la cuisine locale ou encore comme huile naturelle dans le cosmétique. Les coquilles et autres résidus peuvent servir pour l’alimentation du bétail. Les grandes enseignes devraient toutes prendre en exemple ces petites choses qui peuvent paraître anodine mais qui valorisent le développement durable.

De la graines à votre armoire.

Après récolte, le coton doit être séché. Puis il passe par l’égrenage, c’est l’étape qui séparera les fibres des graines et éliminera les déchets qui seront donc réutilisés comme expliqué précédemment. Le coton est ensuite stocké sous forme de bottes de paille rectangulaire appelé « balles ». Celles-ci sont conduites dans les usines de filage, tricotage et teinture. Les fibres de coton y sont transformées en fil puis en tissu. Les tissus subissent des traitements de teintes encadré par les mêmes associations qui contrôlent les entreprises de traitements. Le marquage de certains de nos produits sont fait avec une encre Oeko-Tex. Les tissus sont ensuite découpés, cousus et personnalisés à notre marque ! La norme GOTS l'OMS l’ISO contrôle très régulièrement la plupart des entreprises de textile bio à l’échelle mondiale. Pour obtenir les certifications des labels, le suivi passe par la qualité de la graine, si elle a reçus ou non des transformations génétiques, ensuite par la qualité des terres sur lesquelles pousse ce coton, passe également par la confection, la mise en forme, l’étiquetage pour finir jusqu’à vos armoires, mais pas que ! Les conditions et l’âge légal de travail, les salaires minimums imposés par les pays en question, l’exploitation des Hommes et Femmes qui travaillent dans ces usines de coton bio sont aussi des points scrupuleusement surveillé. En portant du PARK SIDE inspired riders, vous ne portez pas qu’une simple marque issu de matieres bio, naturel et eco-responsable, vous portez tout un mouvement et un état d’esprit en plus ! La durabilité est vraiment la voie à suivre pour sauver les générations futures.
Tout ces critères, toutes ces normes, ces restrictions et tout ce travail justifient le prix de nos produits. Merci pour votre confiance!

PARK SIDE inspired riders


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